Miss Peregrine

Auteur : Ransom Riggs

Genre : Littérature fantastique

Date de publication : 2012

Éditeur : Bayard

Pages : 432

 

 

 

Résumé :

Jacob est un ado comme les autres, excepté qu’il se pose des questions sur son mystérieux grand-père. Quelles sont ces étranges photos d’enfants qu’il lui montrait quand il était petit ? Les histoires qu’il lui contait sur eux étaient-elles vraies? Et pourquoi disparaissait-il aussi souvent ?
Tout s’accélère le jour où il le retrouve blessé dans son jardin. Jacob a vu des monstres, il en est sûr, et personne ne veut le croire. Il ne lui reste qu’à suivre les dernières instructions qu’a murmuré son grand-père avant de rendre son dernier souffle…

 

Mon avis :

A la croisée des chemins entre réalité et surnaturel, ce premier opus de la célèbre saga pour adolescents excelle dans la mise en scène d’un univers original, aux allures sombres et envoûtantes. De la même façon que Camille dans La Quête d’Ewilan, on suit ici le personnage de Jacob qui découvre malgré lui un monde parallèle bien plus attrayant que la réalité qu’il côtoie. Intrigué par les découvertes récentes sur le passé de son grand-père, le jeune garçon se lance dans une enquête sur des phénomènes étranges, qui le dépassent.

Cette quête de la vérité devient rapidement une obsession : Jacob plonge littéralement dans un monde éloigné de la réalité, qu’il est le seul à pouvoir appréhender. Alors que son entourage met les extravagances de l’adolescent sur le compte du traumatisme, Jacob ne se démonte pas. Il est persuadé que les délires de son grand-père n’étaient pas si incohérents qu’il n’y paraissait. Envers et contre tous, il continue donc ses recherches et se rend sur les lieux des mystérieux incidents décrits par son aïeul. La rencontre avec une jeune fille très particulière va définitivement envoler les derniers doutes de Jacob et changer le cours de sa vie.

 

 

Nous découvrons en même temps que le narrateur un univers enfoui dans les ténèbres, dissimulé du monde extérieur, qui semble répondre à une logique temporelle bien particulière. Figés à jamais dans le temps, tous les personnages de cet orphelinat ont en effet grandit pendant la seconde guerre mondiale mais ne sont jamais sortis de cette époque. Petit à petit, Jacob va trouver des réponses aux nombreuses questions qui fusent dans sa tête et rassembler chaque pièce du puzzle sur le passé de son grand-père et son implication dans cet univers parallèle.

Avec Miss Peregrine, Ransom Riggs signe une série fantastique haute en couleurs avec des personnages particuliers et très attachants. La menace extérieure qui pèse sur chacun d’eux rend cet univers encore plus instable et terrifiant, ce qui participe à l’implication obsessionnelle du jeune narrateur et la nôtre. Mais sous cette couche fantastique se dissimule des faits historiques réels, liés à la seconde guerre mondiale. Le point de départ de cette histoire est en effet lié au personnage du grand-père qui a subi les sévices du nazisme : cet élément narratif constitue la base du récit. Le monde parallèle élaboré par l’auteur est établi comme une allégorie des persécutions à cette époque. Fantastique et réalisme se mélangent de façon implicite : de la même façon que les juifs, ces enfants si particuliers se cachent du monde extérieur et cherchent à tout prix à éviter un bombardement par les nazis qui causerait leur perte. Plus largement, la mise en place de cet orphelinat est une image singulière qui montre de façon grandiose l’absurdité et la cruauté des persécutions par les humains à l’encontre des minorités.

 

Conclusion :

Entre fantastique et réalisme, ce récit pour adolescents met en scène un monde sombre et envoûtant, porté par des personnages aux allures très particulières. Dès les premières pages, on se dit que l’adaptation cinématographique de cet univers décalé ne pouvait être réalisée que par une personne : Tim Burton.

 

La Passe-miroir : Les fiancés de l’hiver

Auteur : Christelle Dabos

Genre : Jeunesse, Fantasy

Date de publication : 2013

Éditeur : Gallimard jeunesse

Pages : EBOOK

 

 

 

Résumé :

Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l’Arche d’Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d’un complot mortel.

Mon avis :

Primé par Gallimard jeunesse, ce premier tome de la saga La Passe-Miroir a rencontré un vif succès à sa sortie, notamment auprès des jeunes adultes. Et pour cause : son univers enchanteresque et son héroïne intelligente mais gauche font penser à un conte de fée des temps modernes. Tous les ingrédients semblent présents pour réaliser une légère et merveilleuse évasion le temps d’un roman. Pourtant, le conte de fées se transforme en cauchemar dès les premières pages. La lourdeur est omniprésente dans le récit : elle illustre l’ambiance pesante qui s’abat sur le destin de la jeune Ophélie à travers une écriture paradoxalement légère et pâteuse. La plume de Christelle Dabos manque cruellement de style : on lit cette histoire sans grand intérêt, malgré les nombreux événements qui s’enchaînent de façon exponentielle. Le récit peine à démarrer, comme beaucoup d’univers merveilleux ou fantastiques, mais ne décolle jamais. Peut-être faut-il attendre le second tome, aussi imposant que le premier : cette prise de courage en vaut-elle la peine ?

Quant aux personnages, ils semblent à première vue très complexes ; ce qui renforce l’ambiance pesante omniprésente tout au long du récit. L’héroïne Ophélie est, sans surprise, une jeune femme mal dans ses baskets, peu dégourdie, mais elle possède un don qui la place au centre de l’intrigue. Elle est l’élue. Pourtant, elle est masquée pendant une bonne partie de son expédition au château d’Archibald. Ce moment du récit est l’apothéose de la lourdeur de l’écriture et de l’ennui qui en découle : les événements s’enchaînent, et pourtant le lecteur est dans cette impression que rien ne se passe. Pour un roman qui s’inscrit dans un monde merveilleux, il est en effet dommage de faire vivre ses personnages dans un seul lieu, aussi grand soit-il. Le seul personnage intéressant est selon moi Thorn. Alors qu’il s’affiche comme un homme froid et distant, cette carapace semble dissimuler une personnalité difficile à cerner. Dans cet océan sombre et pesant, on a envie malgré nous d’en apprendre plus sur cet homme mystérieux.

 

Conclusion :

Malgré un univers a priori prometteur, ce roman est une grande déception. L’écriture du récit, l’intrigue mais également les personnages rendent la lecture difficile, sans lueur d’espoir au fil des pages qui sont, rappelons-le, très nombreuses. Dommage !

Ce qui nous lie

Auteur : Samantha Bailly

Nationalité : Française

Genre : Romance, Fantastique

Date de publication : 2014

Éditeur : Milady

Pages : 283

 

 

 

Résumé :

Alice a un don. Les liens entre les individus lui apparaissent sous forme de fils lumineux. Un phénomène inexplicable qu’elle a appris à dissimuler… et à utiliser pour démasquer les hommes infidèles et venger les femmes trompées. Mais au fond, Alice aspire à retrouver une vie «normale», celle du bureau, des collègues et des relations simples. Son nouveau job dans un cabinet de recrutement semble lui offrir tout cela, et plus encore.
Parmi les personnalités variées qui cohabitent dans l’open space, elle rencontre Raphaël, chasseur de têtes et de cœurs, un homme inaccessible qui ne la laisse pas indifférente. Le seul dont Alice n’arrive pas à percevoir les liens.

 

Mon avis :

Quoi de plus difficile que de percevoir les liens qui unissent les individus ? Les relations humaines peuvent parfois être obscures, incompréhensibles. Mais pas pour Alice. Cette jeune femme a le don de voir les liens entre les personnes. Littéralement. Elle voit d’abord ce don comme un pouvoir qu’elle pourrait mettre au service d’une cause. Celle d’ouvrir les yeux des femmes sur la fidélité de leur mari.

Pourtant, Alice finit par se lasser. Loin de lui servir, ce don devient pesant. Jusqu’à ce qu’elle rencontre Raphaël. Le seul homme qui reste illisible pour elle. Ensemble, ils parviennent à trouver une explication à ce phénomène étrange, ce qui les rapproche et les éloigne à la fois. Loin d’être soudés dans leur quête de vérité, ces deux personnages détiennent chacun un pouvoir qu’ils tentent d’expliquer. La levée du voile sur cette énigme se fait d’elle-même, à la fin du roman, grâce à la sérénité enfin trouvée par Alice.

Le récit comme l’écriture de Ce qui nous lie relèvent d’une grande originalité. Bien que l’histoire (et plus particulièrement les relations entre les personnages) sont ancrés dans le genre du « Young Adult », l’auteure a su poser sa touche personnelle dans les détails. A commencer par le don très particulier de l’héroïne. Il permet de situer le récit à la frontière entre réalisme et science-fiction.

Mais en réalité, il s’agit plus de poésie qu’autre chose. Les liens qui sautent aux yeux d’Alice sont une métaphore qui illustre le cheminement et la construction intérieure du personnage. Plus qu’un don, ces fils lumineux représentent une sorte de malédiction. Elle semble être présente dans le tourment de la jeune femme. En effet, ce n’est qu’une fois qu’elle a acquis une certaine sérénité en trouvant son propre chemin que son pouvoir disparaît. Une façon imagée donc de montrer le chemin vers la reconstruction intérieure d’un personnage.

Quant à l’écriture du roman, on reconnaît bien la plume de Samantha Bailly, une auteure que j’apprécie tout particulièrement. Les relations entre les personnages sont toujours situées dans la profondeur. Il n’y a pas d’étiquette collée sur chacun, si bien qu’ils n’ont de cesse de nous étonner. Rien n’est couru d’avance, le lecteur comprend les pensées ou le comportement des personnages, sans toutefois s’attendre à leurs réactions. Cet élément est très plaisant dans l’écriture de Samantha Bailly : rien n’est prévisible.

On retrouve donc cette particularité romanesque, à défaut du style d’écriture. J’ai en effet été surprise par la plume de cette jeune auteure. Je l’ai découverte assez récemment avec son roman Les Stagiaires, qui m’avait particulièrement marquée. Pourtant, je n’ai pas retrouvé la même écriture. Celle de Ce qui nous lie est plus saccadée, l’enchaînement des phrases est moins coulant.

Mais ce phénomène participe selon moi à la dimension poétique présente dans le récit. De nombreuses réactions à chaud de l’héroïne sont retranscrites au lecteur par des groupes nominaux et non des phrases complètes. Cela procure alors une distance entre le personnage et le lecteur : ce dernier ne vit pas les émotions d’Alice, il en est spectateur. Pourtant, cela ne l’empêche pas de bien cerner le personnage.

 

Conclusion :

Un roman original, tant sur le récit que sur le style d’écriture. Bien qu’il soit destiné en premier lieu à un jeune public, certains aspects permettent de ne pas cantonner le livre dans un genre établi.

Lux – Tome 1 Obsidienne

Auteur : Jennifer L. Armentrout

Nationalité : Américaine

Genre : Fantastique, Romance

Date de parution : 2014

Éditeur : J’ai Lu

Pages : 384

 

 

 

Résumé :

Quand Katy déménage dans un coin paumé de Virginie-Occidentale, elle s’attend à tout sauf à rencontrer des voisins de son âge. Déception, Daemon Black a beau être canon et avoir une sœur jumelle adorable, il n’en est pas moins insupportable et arrogant !

Lorsque Kat se rend compte que tout le monde semble fuir la famille Black, elle voit d’un autre œil la froide suffisance de Daemon. Pourra-t-elle encore l’éviter quand tout lui crie de s’en approcher ?

 

Mon avis :

Obsidienne est un livre qui tient du secteur « jeunes adultes », c’est indéniable. Mais il fait partie de ceux qui sont bien construits et donc très prenants. Jusqu’à la moitié du tome, le lecteur est tenu en haleine et frustré parce que, comme l’héroïne, il veut découvrir le terrible secret que cachent les nouveaux voisins. La relation qui lie l’héroïne, Kat, à Daemon est très particulière, et c’est elle qui inscrit le roman dans le genre « jeunes adultes ». Cette relation est électrique, les deux protagonistes ne cessent de jouer au jeu du « je t’aime – moi non plus ». Elle est au cœur du récit, peut-être un peu trop parfois à mon goût.

Je ne suis d’ailleurs pas une grande fervente du nom de ce personnage masculin : Daemon Black. Il est un peu trop cliché à mon goût : un jeune et beau séducteur qui se comporte comme un « salaud » (je cite Kat) avec l’héroïne, qui a une grande part d’ombre… Et bien-sûr tout cela participe à son charme et le rend terriblement attirant. Ce personnage m’a rappelé le Daemon de la série Vampire Diaries (du déjà vu donc…). Néanmoins, ce personnage participe également au mystère qui plane autour du récit, et le changer en un jeune homme banal et transparent altérerait sans doute l’intérêt de cette lecture. Je reste donc partagée sur ce point.

 

 

~ ALERTE SPOILER ~

Quant à ce fameux mystère qui nous est dévoilé à la moitié du livre, je l’ai trouvé très bien construit. Pour tout dire, je m’attendais à une histoire de vampire ou de loup-garou, mais l’auteure a su faire dans l’originalité et je l’en remercie grandement. Personnellement, je ne suis pas une grande lectrice d’histoires construites autour des extraterrestres, mais celle-ci m’a beaucoup plu. Elle était présente, certes, sans être pour autant prédominante.

Généralement, la création d’un monde ou de créatures nécessite quelques pages d’explications pour que le lecteur puisse laisser place à son imagination. Ces pages en question ont ici été très bien construites : en posant des questions sur sa « nature » à Daemon, Kat a aidé le lecteur à y voir plus clair, sans que cela soit pour autant ennuyeux. Ce jeu de questions / réponses a su rendre le récit toujours actif et donc l’attention du lecteur aussi.

 

Conclusion :

Les fervents lecteurs de fantastique ou de romance se régaleront avec ce récit très prenant. Il est facile de s’identifier aux personnages principaux, en particulier à l’héroïne, ce qui rend la lecture d’autant plus agréable. On ne voit pas passer les presque 400 pages ! La suite promet d’être tout aussi aguichante.

 

Wicca – Tome 1

Titre : Wicca – L’éveil (tome 1)

Auteur : Cate Tiernan

Nationalité : Anglaise

Genre : Série fantastique

Date de parution : 2011

Editeur : Hachette

Volume : 480 pages

 

 

 

Résumé

Morgan Rowlands est une adolescente comme les autres, dont la vie change le jour où Cal Blaire arrive au lycée. Beau, charmant et mystérieux, il est aussitôt adulé par toutes et tous. Lorsque Cal organise une soirée pour faire connaissance avec les autres élèves, le garçon leur explique qu’il pratique la Wicca. Cette forme de magie blanche est une religion ancestrale qui célèbre la nature. Morgan se trouve irrésistiblement attirée. Cal propose aux intéressés de se voir régulièrement pour continuer à pratiquer la Wicca. La jeune fille se prend de passion pour ces rendez-vous et éveille l’intérêt de Cal, qui voit en elle une possible sorcière…

 

Mon avis

Comme le laisse croire le titre de cette saga, l’œuvre de Cate Tiernan tourne autour d’un univers particulier, celui de la Wicca. Néanmoins, cet univers a été repris et non créé par l’auteur. Il est donc intéressant de connaître les caractéristiques de la Wicca, même si une recherche préalable n’est pas nécessaire pour comprendre ce premier tome de la série.

Tout d’abord, un peu d’Histoire :

La Wicca est un mouvement religieux qui apparaît au XXème siècle grâce à l’investigation de l’anglais Gerald Gardner. Elle s’inscrit dans la mouvance du néo-paganisme, largement présent en Europe dans la première moitié du XXème siècle. Il serait d’ailleurs plus juste de parler de « philosophie de vie » et non de religion. Malgré la timidité du mouvement à ses débuts, il prend de l’ampleur dans les pays anglo-saxons où il constitue la principale forme de néo-paganisme. Mais le développement de la Wicca a participé à sa diversification selon les milieux de son exercice, si bien qu’il est à présent difficile de la distinguer des autres formes de « philosophie de vie ».

Ce mouvement moderne prône une divination de la nature, mais également une liberté de pratique de la magie. Les wiccans s’appuient donc sur les principes de tolérance et de respect de la nature. Ils croient fermement en la magie, considérée comme une « énergie cosmique » présente en chacun de nous.

Il existe plusieurs pratiques de la Wicca, en groupe (appelés covens) ou de façon solitaire. Certains exécutent des rites grâce à des objets (pentacle, athamé, baguette, vêtements spéciaux…). D’autres prônent uniquement une harmonie avec leur environnement et cherchent à canaliser de « l’énergie » lors des rites. Les wiccans tracent un cercle pour s’isoler et mieux concentrer cette énergie : ils créent alors un sanctuaire éphémère consacré à la Nature. ∗

Exemple d'un pentacle

Exemple d’un pentacle

Ces nombreuses caractéristiques de la Wicca ont été reprises dans la saga de Cate Tiernan, ce qui suppose un grand travail de recherche de la part de l’auteur. C’est à se demander où se situe la limite entre la Wicca réelle, présente au XXème siècle, et la part d’invention apportée par l’écrivaine. Cette saga est donc intéressante dans la mesure où elle initie le lecteur aux grands principes de cette forme de néo-paganisme. Dans ce premier tome, il règne un certain mystère autour de cette forme de magye, que le lecteur découvre en même temps que l’héroïne.

Par ailleurs, les relations entre les personnages sont bien agencées : il y a bien-sûr des personnages plus importants que d’autres dans le déroulement du récit, mais en règle générale ils ont tous un certain relief. La relation entre Morgan et Bree par exemple nous apprend que rien n’est acquis dans la vie et qu’une vieille amitié peut s’effondrer du jour au lendemain, surtout à cet âge-là.

 

 

J’ai tout de même un bémol à ajouter : ce livre s’inscrit vraiment dans l’univers « jeunes adultes », voire adolescent. Certains éléments du récit relèvent du « déjà-vu ». L’arrivée d’un beau jeune homme mystérieux dans un lycée et qui va s’intéresser à l’héroïne (qui pourtant n’a a priori pas grand chose pour elle) nous rappelle l’univers de Twilight. Malheureusement, il semblerait que la majeure partie du public adolescent féminin recherche justement cela. Peut-être par frustration par rapport à leur propre existence, qui sait… Toujours est-il que ça marche.

J’ai enfin noté quelques références (inconscientes ou non) à d’autres œuvres. Par certains points, on retrouve l’univers d’Harry Potter : à travers la notion de « magie » ou de « sort », mais aussi dans les grandes familles de sorciers. Le côté obscur des Woodbane rappelle celui des Serpentard par exemple.

 

Conclusion

Un premier tome intéressant dans la mesure où l’auteur dévoile une forme de religion qui a eu tendance à tomber dans l’oubli, du moins dans des pays non concernés comme la France. Néanmoins, le côté « jeune adulte » présent dans le récit et dans l’écriture manque cruellement d’originalité, ce qui est dommage.

∗ Source wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Wicca

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